Reçu 22/6/2012:

Je vous remercie pour  votre réponse et de m’avoir mis sur le blog de Sainte-Colombe.

A propos du Dr.Fréon, je me souviens d’être souvent passé devant la ferme du père Fréon. Il avait deux fils. Il s’agit peut-être de l’arrière-petit-fils de ce fermier. Je n’ai pas connu le célèbre peintre donc vous parlez dans le blog. Lorsque je fréquentais l’école communale, il y avait deux classes de 36 élèves chacune. Les filles devaient se tenir d’un coté du monument aux Morts et les garçons de l’autre. L’été c’était agréable à l’ombre des magnifiques platanes. Aujourd’hui, l’école est devenu une résidence secondaire, je suppose.
La ferme de Tessel-Bas possédait 14 hectares et le propriétaire devait être riche, car les bâtiments de ferme se composaient d’une maison de maître assez confortable pour l’époque, d’une métairie, d’un immense hangar pour les diverses machines agricoles et d’une immense tas de ferrailles que l’on avait stocké là avec le temps. Y tenait une étable pour une vingtaine de vaches où une multitude d’hirondelles avait bâti leurs nids et une étables veaux. Au-dessus et après les mangeoires se trouvaient les greniers à foin ou à paille, il y avait aussi une porcherie assez grande et attenant un ateliers de réparation pour les objets ou mécaniques qui tombaient en panne ou cassaient. Dans la cour, il y avait un puits d’une profondeur de 15 mètres d’où on devait remonter  l’eau si on voulait boire. électricité, il n’y en avait pas. On s’éclairait avec des lampes à pétrole ou à carbure ou la nuit avec des lanternes. Il ne faut pas oublier un immense poulailler avec toutes sortes de volailles et un chais bien équipé d’un pressoir à raisins et un séchoir à prunes dente et  des claies par dizaines. Et partout contre les murs chauds des figuiers sans oublier un grand noyer et un amandier dans les ruines d’un petit bâtiment dont j’ignore à quoi il pouvait bien servir. Les charpentes des hangars et les étables étaient magnifiques. Devant la maison de maître qui donnait sur le vallon du petit ruisseau, s’élevaient deux chênes tricentenaires qui dominaient deux descentes abruptes et pierreuses qui descendaient vers les terres en terrasse jusqu’au dit ruisseau. A coté du chais se trouvait les toilettes rustiques dans un abri en dur.
Assez pour aujourd’hui, La prochaine fois mes souvenirs du temps où les Allemands occupaient la France.
Bien à vous,
G.Wolf.
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